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La journée a bien commencé. En allant faire le plein d’essence, j’ai profité pour acheter mon petit déjeuner. Surprise… il n’y avait plus l’électricité. La caisse ne marchait plus (chez Tim). Je suis donc partie avec mon petit déjeuner gratuit. L’essence était payé, en passant. J’ai continué ma route jusqu’à la Chute de Montmorency.

Chute de Montmorency, Québec

Une balade d’environ une heure et demi, sur le site. Est-ce si extraordinaire ? À mon avis, non. L’escalier, avec ses 487 marches, m’a plus impressionné que la chute… Oui, elle est belle la chute mais pas comme certains le décrivent. Grandiose ? Non. Petite ? Non. Dans la moyenne, oui. À voir ? Oui, mais une fois suffit. Je me serais amusée avec la pluie qu’elle fait mais, j’avais peur pour ma caméra. J’ai réussi quand même à prendre quelques photos tout près. Et pour l’escalier, sur le coup ça se fait bien mais aujourd’hui, mes jambes me font mal <rire>.

Chute de Montmorency, L’escalier.

Ensuite, j’ai continué ma découverte en allant sur l’Île d’Orléans.

Le Pont de l’Île d’Orléans

Là non plus, je n’étais pas impressionnée. Pas facile avec moi… J’ai fait le tour en voiture. C’est jolie, mais ouais… sans plus. Les petites maisons qu’on aimerait acheter, les églises. Je n’ai pas visité les vignobles ni les galeries d’art qui semblent pulluler partout. À croire que les gens sont soit des vignerons, soit des artistes sur l’île. Il y a aussi quelques restaurants et une chocolaterie bondée de monde et dont je n’avais pas envie de fréquenter. J’ai acheté de la crème glacée sur une aire de repos, c’est tout.

Vue à partir de l’Île d’Orléans

Peut-être… faire le tour à pied sinon à vélo serait une bonne idée pour découvrir tout ça. Pour un tour à pied, il faudra rester sur le site plus d’une journée. Même dans ce cas, c’est difficile à faire puisqu’il faut toujours retourner au point de départ (camping ou auberge). Environ 67 kilomètres, à moins d’être un vrai marcheur chevronné et ne faire que marcher sans déguster, sans s’arrêter aux points d’attraction et le faire d’un trait. Dans mon cas, 25 à 30 kilomètres c’est faisable. 67 km, c’est quand même quelque chose à pied. Je ne vois pas trop comment m’y prendre. Seule solution, à vélo.

La Boulange, Île d’Orléans (Elle est belle!)

À vélo, je le trouve plutôt dangereux. Il n’y a pas de piste cyclable, les vélos roulent avec les voitures. Il y a du respect de part et d’autre mais on dit toujours qu’un accident est si vite arrivé. D’ailleurs, j’ai failli louer un vélo mais en voyant le nombre de voiture à l’entrée de l’île, je me suis résignée.

Boutique d’artisanat, Île d’Orléans

Je croyais pouvoir faire les visites en m’arrêtant mais je n’ai pas trouvé de places pour s’arrêter à part les stationnement des églises et… il n’y a pas beaucoup d’églises sur l’île. J’en ai vu trois le long de mon parcours. Sur la carte, il y en a 6. J’en ai manqué trois… Peut-être c’est la solution… Laisser l’auto sur le stationnement d’une église, marcher 25 km aller-retour et changer de place chaque jour. Je ne sais pas. Je le ferais peut-être un de ces quat’… Pour terminer ma journée, je suis allée visiter l’Eglise de Sainte-Anne-de-Beaupré. Elle est belle, impressionnante. Je n’avais plus de place dans mon appareil mais c’est certain que j’y retournerais pour faire des photos et si je tombe sur une messe, je vais y participer, comme hier. J’appelle ça « extraordinaire » ! Ça valait quand même les 600 km aller-retour. Pour tout vous dire, j’avais prévu camper sur l’île d’Orléans et continuer ma route jusqu’à Tadoussac pour voir les baleines. Mais, vu que mon appareil photo était plein et la météo pour les jours suivants n’est pas très favorable, j’ai écourté mon parcours. Ce sera pour une autre fois et je vais veiller à avoir d’autres cartes mémoire en réserve (c’est bien le nom, j’imagine ?). Une bonne journée bien longue finalement. Je suis partie à 8h, rentrée vers minuit. Revenez, je vais insérer les photos une autre fois.

Ile d’Orléans, un piège à criminels. [La Presse]

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