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J’étais dans le métro. Un groupe de femmes discutaient à propos de L’école des femmes. Elles étaient toutes unanimes, c’est la pièce du siècle. J’ai vu la pièce.

En entendant la discussion, je me suis rappelé d’un arrière-goût quelque peu amer. Parce que… j’étais partagée entre un Guy Nadon exceptionnel et les autres comédiens que je qualifierais de trop moyen et même pire. Désolée pour eux, c’est ce que j’ai ressenti. Le décalage était trop grand. Je ne peux pas croire qu’il n’y ait pas d’autres comédiens de la même trempe que Guy Nadon pour balancer la scène.

De plus… je ne vois pas d’où venait l’idée de placer dans la scène « le corbeau ». Celui-là, je ne l’ai pas compris du tout. L’illustration du notaire était « d’un goût ». Ça faisait tache d’encre. Il est venu de nulle part, il était parti comme il était venu. Nulle part. Et encore là, est-ce qu’il représentait le notaire ce personnage qui sautillait un peu partout ? Ai-je bien compris ?

Bref, si Guy Nadon n’était pas là, la pièce aurait croulé d’elle-même et… Molière se retournerait dans sa tombe. Par dépit.

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