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44-fou-rire

Ces derniers temps, on parle souvent des humoristes qui vont au-delà de l’humour classique. Je veux parler ici de Dieudonné. Mais voilà que sur Facebook, on commence à dire que Sugar Sammy fait du Quebec bashing. L’autre jour, c’était le canard enchaîné…

Personnellement, un humoriste pour moi, c’est un amuseur public. Quelque soit le sujet, tant qu’il ou elle me fasse rire, je n’ai rien à dire. Il a accompli son contrat : faire rire.

Un humoriste pour moi, fera une blaque sur les québécois, les français, les belges, les africains, les musulmans, les juifs, les chinois, les cons, les bons, la bible, le coran, un calepin, je n’ai aucun problème. Je les écoute puisque j’ai envie de rire et rien d’autre. Sinon, je passe à autre chose.

Le rire. Qu’est ce qu’on serait si les humoristes seront exterminés ? Dans ce monde de fous, pourquoi se priver de rire ? Pourquoi ne pas profiter de l’amusement que peut procurer une blague, au lieu de tourner tout au drame ? Peut-être riez-vous assez que vous pouvez vous passer de blagues ? Si vous avez du rire en surplus, s’il vous plaît, je serais preneuse…

Je n’imagine pas une personne préférer avoir des collègues avec les fesses serrées, le nez en l’air, à une bonne blague qui lui provoque un fou-rire… (Pourquoi cette comparaison ? Je n’ai pas de réponse et je ne vous dois rien). Bref, si ça serait le cas, de préférer un Q serré, je ne comprends plus ce monde. Parce que c’est ce qui se passe si nos humoristes (« nos », dans un sens très large qui dépasse les frontières) se trouvent à se faire clouer le bec, au sens propre du terme. Fade.

Chez moi, il y a deux sortes d’humoristes. Il y a ceux qui peuvent se permettre de tout dire pour me faire rire et il y a ceux qui font des blagues salées. Ceux-là, vous passez d’un humoriste à un autre, c’est seulement le parfum qui change. La base est toujours la même. Une patate, c’est une patate. Il y a belles lurettes qu’ils ne font plus rire personne.

Il est grand temps que les Denis Drolet prennent leurs places, on aura un monde mille fois meilleur. Ah non… pas eux… (Mon Dieu! Qu’ai-je fait au ciel…)

Pauline, François (au carré), Stephen, Philippe, Vladimir et les autres… vous scrappez mon imagination! Débarrassez de la scène, on vous a assez vu.

Laissez place au rire à gorge déployée…

Tiens… À la place des Denis-Drolet, Matte pourrait faire l’affaire. Surtout qu’il fait pitié depuis qu’il a perdu sa job chez le constructeur sans nom… <sourire>